Popup

malika
gasba chaoui

Numéro de la piste Titre Classement Nombre d'écoutes Télécharger Ajouter à mon blog Actions
1 gasba chaoui
641 lectures
2 djamila rigile rigile
208 lectures
3 djamila et seddik tube 2008
248 lectures
4 DJAMILA & SOFIANE Trig La Gare
204 lectures

Tu n'as pas la bonne version de Flash pour utiliser le player Skyrock Music.
Clique ici pour installer Flash.

BISMIALLAH ARAHMENE ARAHIME

BISMIALLAH ARAHMENE ARAHIME
Bismillah i lahmane i lahime

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 06:21

Modifié le lundi 05 octobre 2009 12:03

Les Aurès

Les Aurès
Aurès
Massif montagneux de l'Algérie, situé à l'est de l'Atlas saharien dans le département de Batna entre les monts de Tébessa à l'est, les monts du Hodna au nord-ouest, les monts du Zab ou Zibans au sud-ouest. Il culmine au djebel Chelia à 2 328 m. L'Aurès est peuplé de Berbères, de Zénètes et de Chaouia. Villes principales : Arris, Batna, Khenchela, Tazoult, Biskra, El Kantara, Timgad, Kaîs Adossé au nord, à de hauts plateaux qui souvent dépassent les 1 000 m d'altitude, le massif awrasien plonge littéralement en cascades et en escarpements accidentés et abrupts, vers le sud-est et sud-ouest, c'est-à-dire vers la dépression saharienne qui n'atteint pas les 150 m d'altitude. Limité au nord par une ligne passant au nord de Batna pour rejoindre Khenchela à l'Est, et au Sud par une ligne allant de Biskra à Khangat Sidi Nadji. Soit un quadrilatère d'un peu plus de 100 Km de côté, l'équivalent à 10 000 Km².

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 09:35

La Reine Kahina

La Reine Kahina
Kahena (ou Kahina), de son vrai nom Dihya est la principale figure de la résistance berbère à l'avancée des troupes musulmanes entre 695 à 705. À la tête de la tribu juive des Djerouas implantée dans les Aurès (à l'est de l'actuelle Algérie) elle parvint à associer plusieurs tribus indigènes juives et chrétiennes.
Ayant déjà combattu les troupes du calife à Tehuda (683) au cours de laquelle Oqba Ibn N'af'ê avait trouvé la mort, la Kahena affronta, à la tête de ses troupes, les renforts arabes envoyés d'Orient en 688, sous le commandement du gouverneur d'Egypte, Hassan Ibn en Noman, contre les Berbères et les Byzantins. Le combat eut lieu en 689 à l'Oued Nini (près de Khenchela), les Arabes, défaits par la Kahena, furent ensuite poursuivis jusqu'en Tripolitaine (l'actuelle Libye). Kahena retourna alors dans les Aurès, où elle adopta l'un de ses prisonniers arabes, Khaled Ibn Yazid. Les troupes du Calife prirent un sérieux avantage à partir de 698 avec la prise de Carthage et l'échec des Byzantins en Afrique du Nord.

Les hommes de la Kahena, convaincus que les Arabes étaient attirés dans leur pays par sa richesse se mirent alors, selon le Bayan, à y faire la terre brûlée. Les cultivateurs roums de la côte, hostiles à ces procédés, comme le rappellent Ibn Khaldoun et le Bayan, firent dès lors défection à la Kahena et envoyèrent même, selon Ibn-El-Athir, des émissaires à l'Émir Hassan pour lui demander d'accourir. Par ailleurs, son fils adoptif Khaled, resté en relation avec le camp adverse, renseigna les Arabes sur les positions des Berbères.

Si bien que, affaiblie par ces trahisons, Kahena fut mise en déroute et tenta de se réfugier dans une citadelle byzantine des environs de Biskra. Mais elle fut contrainte de pousuivre sa retraite plus loin, et livra sa dernière bataille à Tarfa. Kahena y fut tuée dans un ravin qui conserve encore son nom (Bir al Kahina). Il existe aussi une statue la représentant près de Khenchela.

À la veille du combat, Kahena aurait demandé à ses deux fils, selon Ibn Khaldoun, de se rallier au vainqueur. L'Émir Hassan nomma en conséquence, après leur conversion à l'islam, son fils aîné gouverneur de l'Aurès et son autre fils chef des forces Djeraoua. Ce ralliement entraîna celui de nombreux Berbères chrétiens et juifs dans un courant de conversion.
Le rôle joué par Kahena a constitué un enjeu considérable pour ses commentateurs. Les affirmations de certains d'entre eux sont basées sur des arrière-pensées politiques, qui sont d'autant plus difficiles à vérifier que les sources sont rares et que cette reine guerrière est une figure en grande partie légendaire.

Cependant, l'historien musulman Ibn Khaldoun, réputé le plus sérieux du Moyen Âge, tant de l'islam que de la chrétienté, expose : « Parmi les Berbères juifs, on distinguait les Djeraoua, tribu qui habite l'Aurès, et à laquelle appartient la Kahena » (Histoire des Berbères, traduite par le Baron de Slane, t.1, p.208, Alger, 1852-56).

Le plus grand historien français du Maghreb, Émile Félix Gauthier, ayant procédé à une critique méthodique des sources, aboutit au même constat : « Les Djeraouas ne sont plus des chrétiens comme les Aurébas, mais bien des Juifs ». (E.F. Gauthier, Les siècles obscurs du Maghreb, Payot, 1927, p.245)

Cela n'a pas empêché qu'une contestation du judaïsme de cette héroïne du Maghreb surgisse de nos jours, tant l'opinion musulmane actuelle a de la peine à admettre l'évidence qu'avant l'islam, leurs ancêtres étaient en majorité juifs ou chrétiens.

Pourtant les Juifs étaient particulièrement nombreux en Afrique du Nord, à l'époque romaine, selon le témoignage de Strabon. Certains y étaient venus librement, au fil des siècles, dès le temps des Carthaginois, tandis que d'autres y avaient été déportés en masse par Trajan, après avoir longtemps tenu tête en Cyrénaïque aux légions romaines. En outre Kahena (féminin de Cohen) est un nom juif, celui de la tribu dans laquelle était choisi le grand prêtre de Jérusalem. Or il se trouve que la Kahena a souvent été désignée par l'historiographie comme une prêtresse, voire une sorcière. Son surnom de Kahena implique donc nécessairement des origines juives, ce qui dans le Mahgreb d'avant la conquête romaine n'avait rien que de naturel. Quant aux allégations de certains auteurs selon lesquelles Kahena aurait été chrétienne parce que dans sa filiation, les noms de Matya et Tifan auraient été des déformations de Mathieu et Théophane, elles pèsent bien peu, puisque Mathieu et Mathias sont avant tout des noms hébreux, tandis que Théophane, nom à racine grecque aurait aussi bien pu être porté, compte tenu de l'influence byzantine de cette époque, par un juif que par un chrétien.

L'historiographie a également mis l'accent sur la politique de la terre brûlée qui aurait été pratiquée sous Kahena (d'après Ibn Khaldoun et le Bayan). L'Afrique du Nord était en effet, depuis la chute de l'empire romain d'Occident, le théâtre d'affrontements entre Byzantins et autochtones, voire entre Berbères nomades et sédentaires.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 09:46

CHAOUIS SA VEUT DIRE QUOI,.. (L)

CHAOUIS SA VEUT DIRE QUOI,.. (L)
Chaouis
--------------------------------------------------------------------------------

Les Chaouis ou Chawis (Icawiyen) sont un peuple berbère d'Algérie.

Ces Berbères habitent principalement la région des Aurès, ainsi que les régions attenantes : les monts et les plaines de Belezma, la région des Chotts et les hautes plaines constantinoises, soit une grande partie de l'est algérien. Les principales villes chaouis sont : Batna, Khenchela, Oum-El-Bouaghi, Ain Beida, Tebessa, et Souk Ahras.

Sommaire

1 Étymologie
2 Tribu chaouie

1 Étymologie

À l'origine, le terme chaoui aurait été utilisés par les arabes à l'époque médiéval pour désigner de manière péjorative, les « payeur d'impot », les Berbères zénètes. Le terme se serait ensuite répandu sur toute la population des Aurès.


2 Tribu chaouie

Les tribues chaouies recensé à ce jour sont :

A. Les grandes tribus chaouiyas de la rive nord ou les Aurès inférieures

Les grandes tribus de la rive nord sont :

Ayth Ali ou sabor
Ayth Fatma –zoltan –
Ayth Sellam
Herractas
Ijratnen
Thleth
Isegniyan
Ayth Mhenna
Ayth Menaâ
Ihlaymiyan
Ihidousiyan
Houarra
Ayth Mhemmed
Ayth Sidi Lhadj
Ayth Soltane
Ayth Si Slimane

Le regroupement tribal a été facilité, car ses individus présentent un ensemble de caractères physiques, artistiques, linguistiques, communs. Cette ethnie occupe toute la région plate et montagneuse au nord-ouest de la ville de Batna, au sud est de la ville de Sétif et au nord est de la ville de Msila.

C'est dans ces poches montagnardes que subsistent encore les dernières originalités culturelles et linguistiques chaouis. Du point de vue nombre, nul ne peut donner un chiffre exact d'évaluation de ce premier ensemble, tant les éléments de ce groupe social sont mobiles. On les retrouve à Batna, Merouana , Seriana, Ouled El Ma (Ighzer n'waman), Ngaous, Chaaba etc....

B. Les grandes tribus chaouiyas de l'Aurès central ou Moyen Aurès.

1. Les chaouias arabisés (par tribus) :

Bni Ifren
Les Bni Freh
Bouazid
Ouled si Ahmed Benameur
Ouled Derradj
Bni Tazaght
Ce groupe s'exprime dans une proportion de 15 à 20% en chaoui. Le reste s'exprimant en arabe dialectal ou tadzarit. Ils constituent l'essentiel de l'exode rural vers les villes de Batna, Tebessa, Ain-Mlila, Biskra, Khenchela, Guelma, Barika...

2. Les chaouiyas de la plaine par tribu : (berbérophones)

Ayth Chlih
Ayth Sidi Yahia
Ayth Hamla (Condorcet)
Devant une telle variété, on se rend aisément compte qu'il est facile de signaler certains traits de similitude physique et culturelle de ce groupe avec leurs cousins de la rive nord.

3. Une variante : Les arabes berbérisés

Dans cette classification toute approximative figurent des tribus que l'Islam avait encouragées à se « diluer » dans la communauté berbère qui donnera plus tard (suite à l'osmose) [Islam + Amazigh] le courant Islamazigh. Interpénétration civilisationnelle remarquée dans les us et coutumes de certaines tribus.

Les principales tribus :

La hlayia

Ouled Aâdi
Laâwawta
El Khoudhrane
El Hachachina
El Souamaâ
Chaânba
Srahna
Chraffa
Lahrayek
Laâmamra
Ayth Zian
C. Les chaouiyas de l'Aurès supérieure (Rive sud)

Les grandes tribus de la rive sud sont :

Ayth Daoud aussi appelés « Les Touabas »
Ayth sâada (commune de menàa tigherghar ain zaatout maafa)
Ighassiren
Ayth Yehmedh (Ayth Timessounin)
Icherkyene (Ahmar khedou)
Nmemchas
Ayth F'dhala
Ayth larbaa
Ayth F'reh
Ayth Fadhel
Ayth abdhi
Laâchach
Ayth Sidi Ali
Amari
Ayth Mloul
Bradja (Djebel Cherchar)
Ayth Bouslimane
Ayth Bouzina
Ayth Souik
Très solidaires entre eux, surnommés Jbayliya, ou Imesdhourar en berbère, ces Chaouias sont de rudes montagnards.
:$

# Posté le lundi 01 décembre 2008 17:51

Modifié le lundi 01 décembre 2008 18:06

Les ruines romaines héritage des romains

Les ruines romaines héritage des romains
Dans les aurès les ruines romaines font partie intégrante du paysages .
Ce patrimoine conserver par les chaouis refléte l'importances , que cette tribu à de conserver leur tradition et leur patrimoines qu'ils soit culturel ou religieux. L'est algérien est le plus conservateur de toute l'algérie , d'ailleurs en algerie leur réputation n'est plus a faire .

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 10:16

Modifié le samedi 11 octobre 2008 05:05